Piégée sur le web...
Voilà ce qu'on trouve si l'on tape sur Google “International Encyclopaedia of Sexuality”.
On tombe sur : Dr. Bridget Gronib, Author, Professor, and Director of SexQuest / The Sex Institute, Sexologist at the
Bridget Gronib writes in “dressing and sexualities”, page 369 (…) some feminists believe that drag promotes harmful stereotypes of women. But for Mathilde, a French woman met last year in Paris, drag is a very specific aesthetic and is not meant to satirize women in general. Mathilde told me “I dress to challenge our society rather regimental attitudes on what should constitute the outward appearance of female. I am fairly convincing delight in momentarily confusing members of the public who are not expecting to see me in a normal situation. I love behaving in an outrageous manner, lap-dancing (*) at night clubs or at parties, shows or performances. Marc, my husband, head of a famous diving-school, is not aware of my performing as totally sexual drag queen”.

Traduit par Mr. D. habitant Bougival
L’Encyclopédie Internationale de la sexualité, par le Dr. Bridget Gronib, auteur, professeur, et directrice du SexQuest/ Sex Institut, Sexologue renommée du « New York University Hospital ».
Bridget écrit page 369, dans « codes vestimentaires et sexualité » : (...) quelques féministes clament que l’approche « drag queen » se fait l’apôtre de stéréotypes détestables pour les femmes. Mais pour Mathilde, une française rencontrée l'année dernière à Paris, la « drag » est une esthétique très spécifique qui ne se veut aucunement la satire des femmes en général. Mathilde raconte "je me travestis pour défier la rigidité ringarde de notre société sur tout ce qui touche à l'apparence des femmes. Je prends un plaisir incroyable à surprendre les gens qui ne s’attendent pas à me découvrir habillée ainsi. J'aime provoquer de manière outrancière, en faisant du lap dancing (*) en boîte ou dans les soirées, dans des shows ou des spectacles. Marc, mon mari, qui tient une école de plongée renommée, ne sait pas que je suis une « drag queen » hyper branchée cul ».

(*) Lap dancing: each dancer grinds and pouts to the music, eye contact and nipples as taut as her glossy lips are loose. Once naked, she will turn around, bend over, slap her rear, and press her exfoliated genitalia inches away from the customer's face. She will probably lick her fingers, squeeze her nipples, and stroke her vagina. Mathilde, a French woman, began dancing at the Overside, a famous club in
Traduit par Mr. D. habitant Bougival Chaque danseuse suit la musique en se déhanchant sur la musique tout en matant le mec, les seins aussi tendus que ses lèvres sont humides. Une fois nue, elle tourne autour de lui, se penche en avant, se caresse les fesses et approche son sexe à quelques centimètres du visage du client. Elle lèche ses doigts, se pince le bout des seins et se frotte le minou. Mathilde, une française, a commencé à danser il y a 4 mois à l'Overside, un célèbre club échangiste de Paris. Elle dit que « c'est un travail génial, les mecs sont super beaux, les filles sont géniales, tu ne vis qu’une fois, et tu vois vivre ta vie comme tu le sens, et ton mari n’est pas obligé de le savoir ».